moi entrun de travailler pour stage

moi entrun de travailler pour stage
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 28 mai 2007 17:04

musé océanographique

musé océanographique
petite liste vraiment toutes petites listes des nombreuses choses que le musée m'a fait faire
# Posté le samedi 12 mai 2007 07:03

Poisson clown

Poisson clown
Amphiprion Clarkii

Ordr
e des perciformes
F
amille des pomacantidés

Air
e de répartition :
Le p
oisson clown se rencontre dans l'océan Indien et l'Océan Pacifique.
Il
existe 27 espèces de poissons clown.

No
urriture :
petits crustacés



Repr
oduction :
Lo
rsqu'ils sont en âge de se reproduire (à l'âge d'un an), ils pondent des oeufs de 1 mm de diamètre. Les pontes ont lieu toute l'année avec un maximum 6 jours avant et 6 jours après la pleine lune. Le nombre d'oeufs varie d'une ponte à l'autre entre 100 et 700 oeufs. L'incubation des oeufs dépend de la température et varie de 6 à 10 jours.

Tai
lle :
Sa
taille varie selon les espèces de 8 à 15 cm. Les poissons clown se nourrissent de petites proies comme des petits crustacés faisant partie du plancton.

P
articularité :
Les poissons clown sont les seuls poissons à pouvoir vivre au contact des tentacules venimeux des anémones de mer. Ils vivent donc en association avec ces animaux qui leurs assurent une protection face aux prédateurs. Et en plus, ce poisson parle, il émet des sons qui ont été enregistrés dans certain aquariums.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 12 mai 2007 03:50
Modifié le samedi 12 mai 2007 06:17

les céphalopodes

les céphalopodes


Les Octopoda (octopodes : 8 bras - donc les pieuvres) sont des animaux essentiellement solitaires et discrets. Environ 250 espèces connues à ce jour.
La pieuvre
est un céphalopode dont les huit bras sont liés à une tête portant de chaque coté les yeux et elle-même prolongée par un corps musculaire (le manteau), où se trouve l' appareil digestif, pulmonaire et génital. Sur la face ventrale du manteau s'ouvre une large fente, la fente palléale, qui laisse entrer l'eau de mer dans la cavité palléale où se trouve les branchies et les viscères. De la fente sort le siphon ou entonnoire, dont la partie intérieure est évasée. Dans la cavité palléale, prés de l'entonnoire, s'ouvre également l'anus et les orifices rénaux et génitaux (oviducte ou pénis). Le système circulatoire est clos, comme chez tous les céphalopodes. Les branchies assurent le transfert de l'oxygène prélevé dans l'eau de mer vers la circulation sanguine et l'hémocyanine, un pigment dont le cuivre est d'origine alimentaire. Le coeur artériel se compose d'un ventricule d'où partent les artères principales, et de deux auricules qui amènent le sang artériel des branchies. Un réseau capillaire relie les artères aux veines. Pour assurer une pression sanguine élevée, l'action du ventricule est renforcée par celle de deux petits coeurs branchiaux qui pompent le sang dans le système capillaire des branchies, ainsi que par les pulsations des veines caves.
Le systè
me nerveux et les organes des sens sont, eux, concentré dans la région céphalique et évoquent, par leur développement, le cerveau des vertébrés. Cette cérébralité de la pieuvre est démontrée par ses remarquables capacité d'apprentissage. Le phénomène fascine les chercheurs. Une pieuvre sait reconnaître une forme et l'associer à une sensation : elle apprend à se méfier d'un crabe lorsqu'il est accompagné d'un objet particulier. Elle est aussi capable d'apprendre à tirer sur une ficelle pour actionner l'ouverture d'un distributeur de crabe...Grâce à ses yeux très évolués proches de ceux des humains, ses 500 millions de neurones et deux mémoires (l'une cérébrale et l'autre sensitive connectée à ses 1600 ventouses environ), la pieuvre est capable d'analyser l'odeur, la couleur et la texture de ce qui l'entoure. Plus fort encore, la pieuvre est joueuse. Donnez-lui un bateau en plastique : au bout de quelques minutes, elle jouera avec comme un enfant de 10 ans...
Seul obstacle à son dével
oppement, son espérance de vie limitée à 5 ans au maximum, qui freine ses possibilités d'acquérir un savoir. "Si les pieuvres vivaient plus longtemps, elles viendraient sur terre nous étudier..."
Le
s deux yeux de la pieuvre sont situés latéralement sur la tête. Au contraire de ceux de nombreux invertébrés, ils présentent pour l'essentiel, la même structure que ceux des vertébrés : une cornée, un iris, un cristallin, une rétine (un peu moins complexe toutefois) et deux paupières.
La vision s'accommode aisément de
s changements de luminosité, mais la pieuvre ne discerne pas les couleurs. En revanche, elle voit distinctement de près comme de loin.
Disposées en une ou deux
rangées suivant les espèces, sur chacun des huit tentacules, les ventouses forment des sortes de chambres entourées de parois musculaire, avec, tout au bord, un anneau adhésif à structure radiée dont la partie périphérique, molle, assure une adhérence parfaite. Après amputation d'un tentacule, la pieuvre peut le régénérer, retrouvant à la fin un membre parfaitement fonctionnel.
D'ordinaire, les
pieuvres ne se déplacent que pour chercher leur nourriture ou, tout au plus, pour changer d'abri.Vivant en contact étroit avec le fond marin, elles s'appuient souvent sur leurs tentacules, ou alors rampent, les bras étalés, lorsqu'elles avancent ou reculent, sans hâte. Pourtant, elles peuvent se déplacer rapidement par propulsion. Ce système locomoteur est unique dans le règne animal (utilisé aussi par les autres céphalopodes). Il sert surtout aux déplacements rapides. Par une fente située du coté ventral du corps, ou manteau, et appelée fente palléale, l'eau pénètre dans une cavité dite cavité palléale. Puis les muscles circulaires du manteau se contractent, ce qui ferme la fente et expulse l'eau par le tuyau de l'entonnoire (siphon) qui émerge en permanence de la cavité. Plus les contractions sont fortes, plus la pieuvre se déplace rapidement. La pieuvre change de direction à son gré en orientant son siphon, trés mobile.
Animal carnivore, la
pieuvre se nourrit essentiellement de crustacés, ainsi que d'autres mollusques comme les bivalves, et parfois, même, d'autres céphalopodes, ou plus rarement de poissons.
La proie est d'abord immobili
sée par les ventouses, puis le "bec de perroquet" qui équipe sa bouche (placée au centre de la couronne formée par les 8 tentacules) perceun trou au niveau d'une jointure de la carapace (pour les crustacés). La pieuvre y injecte alors sa salive, substance éminemment toxique, qui paralyse la proie avant d'en liquéfier progressivement les tissus. Il ne lui reste plus qu'à en aspirer le contenu, comme on vide une canette avec une paille...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 12 mai 2007 03:33

apogon des iles banqaï (pterapogon kauderni)

apogon des iles banqaï (pterapogon kauderni)
Un poisson redécouvert
Pt
erapogon kauderni a été décrit en 1933 par Koumans, à la suite d'une collecte réalisée par le Dr. W. Kaudern en 1922 autour de l'île de Banggai située à l'Est des Célèbes, en Asie du Sud-Est.
To
talement ignoré durant plus d'un demi-siècle, il fût redécouvert par Kal Mulet, spécialiste des poissons indonésiens lors d'une plongée après laquelle il en parla au Dr. Gerald R. Allen, spécialiste de l'identification des poissons tropicaux. Celui-ci écrivit alors un article pour la revue américaine Tropical Fish Hobbyist en mai 96.

Les
premiers exemplaires de Pterapogon kauderni firent leur première apparition sur le marché aquariophile au salon animalier "Interzoo" de Nürenberg en mai 1996.

Fin 1996,
une réglementation sur sa pêche limita les prélèvements de Ptérapogons dans le but de protéger cette espèce dont la répartition géographique est très limitée.

Aujourd'hu
i, les découvertes en matière de reproduction de ce poisson permettent d'espérer que sa propagation dans le monde de l'aquariophilie ne se fasse plus que sur la base d'individus provenant d'élevages.

Description
Le nom
familier de poisson-cardinal est donné à tous les Apogonidés et donc également à Pterapogon kauderni. Son corps est assez fortement comprimé latéralement avec une grande bouche descendant obliquement depuis le milieu de la tête. Sa taille adulte est d'environ 6 à 7 cm. Il présente une couleur de fond dans les blancs crèmes argentés, plus foncée vers l'arrière du corps. Quelques taches blanches sont distribuées de façon irrégulière sur la partie centrale du corps. Toute la hauteur de la tête, y compris l'½il, est traversée par une bande noire transversale, légèrement oblique. Une deuxième bande s'étire depuis la première dorsale jusqu'à la base des nageoires pelviennes, elles-mêmes noires ponctuées de points blancs sur la partie arrière. Enfin, une dernière bande court de la seconde dorsale jusqu'à l'anale. Chaque bande se prolonge sur les nageoires qui lui sont associées et sont finement ourlées de blanc. Les deux dorsales et l'anale sont très allongées. La caudale, transparente, présente deux bandes noires horizontales ponctuées de blanc. Les pectorales sont uniformément transparentes.
Mode de vie
Pterap
ogon kauderni se rencontre le plus souvent dans les zones sableuses où poussent des algues supérieures et des plantes marines, le long des rivages, en arrière du récif corallien. Il vit en petits groupes d'une dizaine d'individus à proximité d'oursins diadèmes. En cas de danger, il se réfugie entre les longues épines acérées qui lui fournissent également une cachette quasi mimétique étant donné le patron de coloration de sa robe (en particulier les bandes noires). Dans la nature, il se nourrit vraisemblablement de micro-organismes et de plancton.
Reproduc
tion
Il semblerait que le
couple une fois formé parade quelques heures avant la ponte, toutes nageoires déployées. Vers la fin de la parade un des deux individus est dominé par son partenaire. L'accouplement se traduit par une brève étreinte et l'émission d'½ufs englués dans une sorte de gelée translucide. Ensuite, l'individu dominé prend les ½ufs dans sa bouche où il les incube durant environ une vingtaine de jours. Période durant laquelle il ne s'alimentera pas. Le poisson ne semble pas en souffrir grâce à des réserves de graisse qu'il peut mobiliser pour cette période. Certaines études semblent montrer que l'individu incubateur est le mâle alors que d'autres chercheurs affirment que c'est la femelle. Une récente théorie affirme qu'il y a échange d'une fois à l'autre...
Une fois les alevins lâ
chés, le parent incubateur ne s'y intéresse plus et s'alimente de façon gloutonne pour reformer ses réserves. Les alevins se réfugient rapidement entre les épines des oursins pour ne plus les quitter durant toute la première partie de leur vie.
La stratégie de reprod
uction de Pterapogon kauderni est de type K, avec des soins parentaux développés pour une production d'alevin restreinte mais avec un taux de survie très élevé. En aquarium le nombre d'alvins observés a varié entre 10 et 47. L'aquarium de Monaco, pour sa part, a réussi des reproductions avec un taux de survie de 100%.

Le mode de vie et de
reproduction de Pterapogon kauderni explique sa faible répartition géographique. En effet, les petits restant proche de leurs parents, dans un oursin voisin voire dans le même, l'extension de l'espèce ne se fait que très lentement au gré " d'accidents ".

Questions à
éclaircir
Un certain nom
bre de points restent sans réponses pour l'instant. Je voudrais par cette recherche participer à mieux connaître ce poisson extraordinaire qui, rappelons le, est à notre connaissance, le seul poisson marin à pratiquer l'incubation buccale.
Exis
te-t-il des signaux entre partenaires sexuels et si oui, de quel modalité s'agit-il ?
Existe-t-il
un ou des stimuli déclencheurs en vue de la reproduction ?
L'incubateur
est-il toujours du même sexe et de quel sexe s'agit-il ?
Existe-t-il un
e forme de signaux entre parents et progéniture ?
Les alvins sont-ils ca
pables de survivre sans la présence des parents ?
Le but de cette recherc
he est donc de tenter de trouver des réponses à ces questions ou pour le moins de pouvoir proposer des hypothèses solides, basées sur une observation rigoureuse dans le milieu reconstitué en aquarium.

Expériences propo
sées
L'expérience princip
ale concerne le sexe de l'incubateur. J'aimerai tout d'abord former un couple afin de le faire se reproduire. Il faudra alors marquer l'individu incubateur et voir si lors de reproductions ultérieures le même individu incube à nouveau. Si aucun dimorphisme sexuel n'est constaté, il faudra procéder à une analyse anatomique dans un laboratoire.
Une observation rigo
ureuse à différents moments de la journée et de la nuit permettra de noter d'éventuelles unités de communication entre partenaires et avec la progéniture. Ces observations seront filmées pour permettre un décodage fin.

Des alevins seront sépa
rés des parents dès l'expulsion et mis en présence d'oursins pour voir s'ils s'y réfugient d'eux-mêmes. Ce bac permettra également de se rendre compte si les jeunes sont capables de survivre sans la présence des parents.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 12 mai 2007 02:45